J'ai claqué la porte d'une vie qui me crevait.
Quatre ans plus tard, j'ai testé à peu près tout, le meilleur, le pire, et beaucoup de choses surévaluées. Ici, je vous raconte tout, sans filtre.
Avant, c'était l'attachée de presse beauté.
Pendant six ans, j'ai été attachée de presse pour des marques de cosmétiques de luxe. Je dormais cinq heures par nuit, je vivais aux soirées de lancement, et j'avais cette compétence très particulière qui consiste à dire en souriant : « C'est un produit révolutionnaire qui va transformer votre routine. » Tous les trois mois. Pour des produits parfois identiques. C'était bien payé. C'était vide.
À 28 ans, je me suis effondrée dans un open-space, en plein milieu d'une conf-call. Le médecin a parlé d'épuisement. Moi je l'appelais autrement, mais peu importe le mot. Ce qui comptait, c'est qu'il fallait s'arrêter. J'ai pris six mois. Puis j'ai démissionné.
Pendant quatre ans, j'ai testé à peu près tout.
Massages à 30€ et massages à 300€. Retraites silencieuses dans des abbayes alsaciennes. Routines skincare en douze étapes. Tisanes prétendument miraculeuses. Applications de méditation. Sophrologie. Gua sha. Luminothérapie. Cabines de flottaison. Trois jours sans manger. Une semaine sans téléphone. Le yoga aérien (bof). Le jeûne intermittent (oui mais).
J'ai parlé à des médecins, à des praticiens, à des kinés, à des psychologues, à des herboristes. J'ai pris des notes. Beaucoup. J'ai surtout compris une chose simple : l'industrie du bien-être nous prend pour des idiotes. Pas tous, pas toujours. Mais souvent.
Le bien-être n'est pas une esthétique. C'est un quotidien.
Quatre convictions qui guident tout ce qu'on publie ici.
On a testé. Vraiment.
Pas un seul produit, pas un seul soin, pas une seule méthode dont on parle ici sans l'avoir essayé en personne. Au moins trois semaines. Souvent plus. Sur peau, sur cheveux, dans la durée.
Indépendance totale.
Aucun partenariat caché. Aucun publirédactionnel. Aucun produit envoyé en échange d'un avis bienveillant. Quand on aime, on dit pourquoi. Quand on n'aime pas, on dit pourquoi aussi. C'est tout.
Pas d'alarmisme.
Le bien-être ne consiste pas à avoir peur de tout. Pas peur du sucre, pas peur du gluten, pas peur des perturbateurs endocriniens en permanence. On parle équilibre, pas paranoïa. Avec des médecins de bonne foi.
Pour les vraies vies.
Vous avez un travail, des enfants, un appartement de 38m². Le bien-être qu'on défend tient dans une journée normale. Ou il ne sert à rien. Pas de routine de deux heures impossible à tenir.
Sérénité Vitale, parce que les deux mots comptent.
Sérénité, parce que c'est ce qu'on cherche presque toutes, un peu de calme dans un monde qui en manque. Vitale, parce que ce n'est pas un luxe, ni une option du dimanche soir : c'est une nécessité. Sans elle, on tient un an, deux ans, cinq peut-être. Et puis on s'effondre dans un open-space en plein milieu d'une conf-call. Et là, c'est trop tard.
Ce site existe pour celles et ceux qui ont compris ça avant l'effondrement. Ou pour celles et ceux qui en sont sortis et qui ne veulent plus jamais y retourner. On vous accompagne, sans vous infantiliser.
On est très contentes que vous soyez là.
Fondatrice & rédactrice en chef